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ALBATROS : Pourquoi la comparution de Komi Koutché fait si tant courir?

Depuis le vendredi 06 avril 2018, il ya comme un cauchemar qui saisit le régime de la Rupture parce que Komi KOUTCHE est passé devant le juge d’instruction. Ce passage disons ce pas du sage révélé par la presse a suffi pour donner lieu à des conciliabules et des nervosités dans les milieux les plus discrets de retrouvaille des principaux personnages du régime. Qu’est ce qui fait courir la rupture dans tous les sens pour une comparution tout de même ordinaire devant un juge ? Comment comprendre ? Voyons ensemble : Vous confiez à la justice quelqu’un pour un dossier artificiel c’est –à- dire monté de toutes pièces et puis, il se fait écouter. Et d’emblée, …subitement …spontanément… cela vous donne l’urticaire. Ça c’est quoi ça ?

Existe –t-il une solution à un projet problématique de mariage entre l’aigle et le requin ? Impossible ! L’un reste sur les flancs des montagnes et l’autre dans la mer. Voilà que le plan secret des affidés du pouvoir est d’utiliser le fragile dossier dit de FNM -pour lequel on sait que Komi KOUTCHE n’est pas couvert d’immunité- pour le contraindre à travers un mandat d’arrêt (tantôt dit national , tantôt dit international) à rester hors de son pays pour ne pas « déranger » pour les élections législatives, communales et présidentielles de 2019,2020 et 2021. En effet, 2019, c’est déjà dans huit (08) mois.

En choisissant de le faire écouter, les « Seigneurs » de la rupture étaient à mille lieux de penser que “l’étudiant -étranger KK » pourrait venir se faire écouter. Cela, le vendredi 06 avril 2018 a démenti le vœu ardent de l’association des gens qui veulent lui faire du mal. Le terme juridique approprié m’échappe. On est d’autant plus ahuri quand les amis de première main de Komi KOUTCHE aujourd’hui sous les projeteurs se demandent par chuchotement, “Comment Komi peut il venir et repartir aussi gaillardement comme ça ! ”. Comme si c’était un crime de répondre à une convocation. Avec la manière dont le chantre de la rupture s’est irrité et continue de le manifester, il y a lieu de s’interroger sur comment la Rupture s’organise pour faire encore du mal à l’ex argentier national.

KK est rentré dans son pays, le Bénin, ce vendredi 06 avril 2018 ! La Rupture a douté comme l’apôtre Thomas. De réunions de crise en réunion de conciliabule, tout est mis en branle pour s’assurer d’abord que la nouvelle est vraie et ensuite inventer une autre histoire.

C’est ainsi que les cameras du tribunal ont été analysés pour voir si réellement l’intéressé s’était présenté. Ils étaient donc stupéfaits voire abasourdis de constater l’effectivité de la présence de Komi KOUTCHE au tribunal. Il y était peu avant 08H. Son audition est terminée moins d’une heure plus tard. La caméra de surveillance inspectée a pu le voir en compagnie d’un de ses avocats, Me Théodore ZINFLOU.
Il n’en fallait pas plus pour susciter l’ire de la rupture qui échafaude déjà des plans de désespoir comparable à l’état d’âme d’un équipage du Joola en haute mer ! Ainsi il se murmure l’éventuel dessaisissement du juge qui a choisi de faire son travail. Les plus résolus dans la cavale suggèrent de créer un nouveau dossier. Ces développements nous confirment davantage les dessous politiques de cette affaire pilotée de main de maître par le régime avec comme bras opérationnel le Garde des sceaux. Mais attention, ici c’est le Bénin. Fort heureusement ! Chaque chose a son temps. Le temps de se taire, le temps de parler et le temps d’agir. Ce dernier est le mieux indiqué quand les lucioles du pouvoir se résoudront d’abandonner la voie de la sagesse.

H-TAUYE

La Rédaction

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