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Entretien exclusif à Jeune Afrique sur la crise togolaise : Faure Gnassingbé propose le dialogue et les élections

Les acteurs politiques en particulier les opposants togolais n’ont pas de choix. Ils devront passer par deux étapes incontournables s’ils veulent que la situation politique se calme. D’abord, il faudra aller à la table du dialogue. Puis ensuite, passer aux élections, en commençant par le référendum.

C’est ce qu’a précisé le Président togolais Faure Gnassingbé lors d’une interview avec l’hebdomadaire Jeune Afrique.

” Ma préoccupation est immédiate : sortir de ce moment difficile afin que les Togolais retrouvent quiétude et sérénité…”, insiste le Chef de l’État. Puis il explique : ” le dialogue est un élément essentiel de notre société. Avant de décliner son ordre du
jour, il va falloir convenir de sa composition. Nous avons au sein de l’opposition, des partis
représentés à l’Assemblée et des partis extra-parlementaires : ils devront décider s’ils y
viennent séparément ou en coalition”.

Dans cette interview, Faure Gnassingbé développe la seconde phase du processus selon les normes démocratiques. ” Nous sommes tenus d’aller au référendum. C’est une disposition constitutionnelle. Il aura lieu après le dialogue”, persiste le président togolais déterminé à réinstaller la paix et le calme dans son pays. ”
Les épreuves que nous avons connues dans le passé doivent nous enseigner une chose essentielle : Il faut respecter l’Etat de droit. Il n’y a pas d’autre moyen d’accès à la magistrature suprême que les élections. Il faut faire confiance au peuple togolais et pour cela l’interroger, plutôt que de parler à sa place”, clame-t-il.

Le véritable problème de la situation politique au Togo, c’est la personnalisation du débat. Ce qu’il faudra éviter. Faure Gnassingbé conseille : ” Les épreuves que nous avons connues dans le passé doivent nous enseigner une chose essentielle : Il faut respecter l’Etat de droit. Il n’y a pas d’autre moyen d’accès à la magistrature suprême que les élections. Il faut faire confiance au peuple togolais et pour cela l’interroger, plutôt que de parler à sa place”.

La Rédaction

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