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Les NEWS DE SALAMINS : Le point de l’actualité béninoise ce 7 Juin 2017

L’actualité béninoise est marquée ce mercredi 7 juin 2017 par deux interventions au sujet de la crise qui secoue le secteur de l’enseignement supérieur privé béninois.

Brice Sinsin : ” l’UAC est un spectateur ahuri de la crise”

Intervenant sur la crise dans l’enseignement supérieur privé beninois’ le recteur de l’université d’Abomey-Calavi est allé dans le même sens que son ministre de tutelle. Il ne pouvait d’ailleurs en être autrement puisque l’UAC est un précurseur de cette réforme. Cela ce matérialise par un partenariat public-privé développé depuis quelques années avec certaines universités privées. “L’Université d’Abomey-Calavi est dans une position de spectateur ahuri par rapport à cette crise.  On avait déjà prévu un cadre de partenariat public-privé, en réponse à la demande du CAMES qui avait recommandé aux différents Recteurs d’Universités publiques d’assister les Universités privées afin que les niveaux de formation soient plus ou moins mis à jour pour que nous n’ayons plus à rejeter ou à avoir un regard critique vis-à-vis de tel ou tel autre diplôme délivré dans ces Universités. Et nous déjà, au niveau de l’Administration du Rectorat de l’UAC, nous avions conçu le cadre pour gérer ce partenariat”, a déclaré le professeur Brice Sinsin au journal en ligne www.salamins.com. “Refusant de l’appliquer pour diverses raisons, cet accord-cadre les a malheureusement conduits à ce que le nouveau gouvernement a pris comme décision. On leur demande de faire composer les enfants de façon publique à un examen national sur quelque chose qu’ils ont eux-mêmes enseigné et il y a remoud. Si les cours ont été bien dispensés, il n’y a pas de raison qu’on s’en inquiète. Nous passons tous des examens pour passer d’une année à une autre. On a dit de rendre cela général et national et cela crée un grand tôlé. A la limite, ils créent eux-mêmes la suspicion que quelque chose ne se passe bien. On n’a pas dit concours. On a dit allez vous essayer par rapport à ce qu’on a vous appris de façon transparente et les gens refusent. Les privés ont toujours affiché de très grandes statistiques de réussite. Cela n’a jamais gêné personne”, affirme le recteur.  

 

 

 

Le CAMES refuse de s’ingérer dans la crise

Alors que les responsables d’universités privées qui protestent contre la réforme initiée par le ministère de l’enseignement supérieur évoquent le manque de concordance entre l’initiative gouvernementale et les principes du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur, cette institution vient de les “débouter “. A travers une correspondance adressée à la ministre Odile Atanasso, le secrétaire général du CAMES ‘ le professeur Bertrand Mbatchi se refuse toute ingérence dans cette affaire qui relève de la souveraineté de l’Etat. Le secrétaire général du CAMES a même “plongé ” certaines établissements qui ne respectent pas leurs engagements envers l’institution cntinentale.

 

 

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La Rédaction

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